octobre 4, 2026
Nord Libre/True North

3 thoughts on “Deuxième débat : derrière les slogans, cinq visions du changement”

  1. J’aime vos observations.

    Je vous laisse mes constats, qui selon moi seraient gagnants. À tout le moins, un peu plus efficace pour nos services publics (tous paliers confondus).

    1) L’usage de l’informatique devait transformer nos organisations. On a eu des gains assurément (base de données, courriels, Word, Excel, Autocad, rapports d’impôt numériques …). Aujourd’hui, il y a trop de dérapages informatiques, du fait que pour certaines firmes c’est très payant les milliards d’honoraires qu’ils engrangent. Et les donneurs de mandats, n’ont pas les compétences et connaissances requises pour diriger ces gros contrats, et ces outils numériques. Qui sont majoritairement mal programmés, hyper lourds et hyper coûteux. Pour le vivre au quotidien, les fameux tableaux de bord pour le suivi (exemple Christian Dubé), sont biaisés. Les gestionnaires n’ont pas intérêt à mettre des indicateurs jaunes et rouges. Alors les décisions prisent ne sont pas les bonnes, si elles s’appuient de mauvaises données. C’est devenu un cancer les Power BI.

    2) Parmi le grand nombre de fonctionnaires, plusieurs devraient être affectés dans des ministères ou organismes (CHSLD, CLSC, SQ…), afin de donner une force de frappe pour augmenter l’offre de services publics directement sur le plancher des vaches.

    3) Je n’ai absoluement rien contre les universités et les gradués. On a grand besoin de savoirs. Mais on a trop de cols blancs dans la fonction publique. Exemple: un architecte qui donne des mandats d’architectures à des cabinets d’architectes. Autre exemple: des milliers de gens en TI, alors que ça va de plus en plus mal (SAAQclic, Phénix,etc.).

    4) Il y a certainement des dépenses inutiles. Donc, ceux qui proposent des coupes, je suis certain qu’on peut gérer bcp plus serré.

    1. C’est ce qui rend l’offre du PCQ intéressante. L’état accapare beaucoup trop de la richesse produite au Québec. Les coupes qu’ils proposent (environ 5% des dépenses/an) n’affectent que la bureaucratie et non les premières lignes et sont tout à fait crédibles. 5%/ab est loin d’être un démantèlement comme Christine Fréchette le prétend.

  2. Est-ce que l’on pourrait remettre à l’ordre du jour la célèbre phrase de l’honnorable J F Kennedy:  » On ne doit pas dire qu’est-ce que l’état peut faire pour nous, mais qu’est-ce que nous pouvons faire pour l’état. »
    En santé on suggère souvent la Suède pour modèle, je vous propose un article de Fraser Institute reçu le 19/9/26:
    https://www.fraserinstitute.org/studies/beyond-public-private-divide-what-sweden-can-teach-canada-about-health-care-reform?utm_source=Fraser-Institute-Enews&utm_campaign=Beyond-Public-Private-Divide-What-Sweden-Can-Teach-Canada&utm_medium=Fraser_Update&utm_content=Learn_More&utm_term=700
    La Suède et le Canada dépensent des montants similaires pour les soins de santé universels, mais la Suède surpasse constamment le Canada – Pourquoi? Ils ont deux fois plus de médecins que nous.

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