octobre 21, 2026
Nord Libre/True North

4 thoughts on “Et si les tarifs de Trump étaient justifiés?”

  1. Foutaise! Le trafic de la drogue est mondial et controllé par une certaine mafia dont je ne citerai pas le nom. Tous les pays en sont atteints. La question à poser… Qui a fabriqué le fentanyl à l’origine? Les phamaceutiques bordel! Le trafic de la drogue, c’est vieux comme le monde. Avez-vous déjà lu l’histire de « la guerre de l’opium en Chine »? Et que dire de la guerre en Afganistan?

    1. Madane, j’ai lu l’article de Chossudovsky. Une bonne partie de ce qu’il raconte sur le commerce de l’opium par l’Empire britannique est historiquement exact et je ne le conteste pas.

      Mais ça ne répond toujours pas à la question de mon article.

      Chossudovsky parle surtout de l’opium, de l’héroïne, de l’Afghanistan, de la cocaïne et de l’histoire du narcotrafic. Mon article examine un problème beaucoup plus précis : les griefs américains concernant le fentanyl, ses précurseurs, sa production clandestine au Canada et son passage à la frontière canado-américaine étaient-ils entièrement inventés?

      Le fentanyl est un opioïde synthétique. Il ne vient pas des champs de pavot afghans. L’histoire des guerres de l’opium ne permet donc pas de déterminer si les États-Unis avaient ou non un grief légitime envers le Canada en 2025.

      Et mon article ne prétend même pas que le Canada était responsable de la crise américaine du fentanyl. Les quantités saisies à la frontière canadienne étaient minuscules comparativement à celles de la frontière mexicaine. Je demande plutôt si le problème canadien était réel, même s’il était relativement petit, et si certaines préoccupations américaines étaient donc fondées.

      Ce sont deux choses différentes.

      On peut parfaitement conclure que Trump avait un grief réel et que des tarifs de 25 % constituaient néanmoins une réponse disproportionnée ou mal adaptée. C’est justement la nuance que j’essaie d’examiner.

      Si tu veux réfuter mon article, il faut donc me montrer que les faits que j’avance concernant le fentanyl canadien, les laboratoires clandestins, les précurseurs ou la frontière sont faux. Me raconter l’histoire parfaitement réelle du commerce britannique de l’opium au XIXe siècle ne suffit pas.

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